Rémission d'un cancer gynécologique
Témoignage de Saïda
Je m'appelle Saïda, en juin 2025 j'apprends que j'ai un cancer gynécologique, une masse de 9cm sur 8cm. C'est un choc énorme pour moi, je suis passée par toutes les phases, du déni à la tristesse, en passant par la colère.
Après une première consultation dans un grand centre anti-cancer de la région paca, on m'annonce le protocole suivant : 15 séances de radiothérapie et 1 séance de chimiothérapie toutes les 3 semaines. Je m'informe sur les effets secondaires à long terme de ce protocole et je découvre que la radiothérapie m'amputera d'un ou deux organes. J'en parle à la radiothérapeute qui me confirme cela. Je fonds en larmes et lui demande une semaine afin de réfléchir mais je sentais au fond de moi que je ne supporterai pas cette situation post-cancer. Ces effets secondaires impliqueraient que je doive perdre ma dignité étant donné que ces parties du corps amputées servent les besoins primaires d'un individu.
Une semaine après, j'annonce à la radiothérapeute que je refuse ce protocole mais que je ne suis pas contre la chimiothérapie même si cela ne m'enchantait pas évidemment.
La radiothérapeute ne comprends pas ma décision, me culpabilise et me dit qu'il y a encore 10 ans, elle n'était pas obligée d'annoncer les effets secondaires à long terme. Les bras m'en tombent, je suis choquée de sa réponse ! Elle termine en me disant que, pour mon cancer, la chimiothérapie seule ne suffira pas mais je campe sur mes positions.
En sortant de son bureau, je rentre chez moi et je fais des tonnes de recherches pour trouver un traitement alternatif et, surtout, connaître leur posologie. Après des dizaines de vidéos sur YouTube et une centaine de recherches sur internet, je trouve les coordonnées de l'association Cancer et Métabolisme qui donne les informations personnellement et me conseille sur un traitement à suivre.
3 semaines plus tard, je commence les séances de chimiothérapie qui, selon l'oncologue, est palliative donc qui n'a pas pour but de guérir mais de ralentir la progression de la maladie.
N'ayant rien à perdre et surtout étant plein d'espoirs, je prends parallèlement à la chimio, mon traitement alternatif sans le dire à personne, surtout pas à mon oncologue qui ne l'aurait pas compris. Pire, qui m'aurait fait la morale et tenté de crédibiliser ma démarche.
9 semaines plus tard, après 3 chimio et la prise de mon traitement alternatif, je passe un premier tepscan pour constater l'efficacité de ces deux traitements réunis. Je vois mon oncologue ensuite qui m'apprends que le cancer a presque disparu, d'un air très étonné. Je suis heureuse et confiante pour la suite alors que mon oncologue reste presque muette. Elle me dit alors de continuer la chimio pour 3 séances complémentaires. J'accepte et je continue de prendre mon traitement à base d'artémisinine, de garcinia et de lipoate de sodium.
9 semaines après, je repasse de nouveau un tepscan et une irm en plus.
Les résultats sont très positifs car ils annoncent une rémission complète. Je suis libérée, soulagée et je me vois enfin vivre une vie normale. Je ne dis toujours rien à mon oncologue qui me propose de prendre une hormonothérapie pour éviter une récidive. Je lui demande de réfléchir mais les effets secondaires étant, pour ce traitement, très handicapants, je refuse. Je veux travailler, partir en vacances avec mon fils et ne plus être malade à cause de ce traitement.
J'ai bien sûr, pendant la prise de mon traitement alternatif, amélioré mon hygiène de vie dont mon alimentation. J'ai fortement réduit les sucres ajoutés et ne consomme plus de produits transformés même si je n'en consommais déjà pas beaucoup avant ça.
Aujourd'hui, je suis en rémission, je suis en vie, je reprends le travail dans 1 mois parce que je me suis fait confiance, parce que j'ai fait confiance à l'ACM et je remercie mille fois Christelle ainsi que tous les membres de l'association qui œuvrent pour nous aider, nous écouter sans juger et nous apporter des outils et des conseils que je n'aurai trouvés nulle part ailleurs.
Je terminerai en vous disant d'y croire, les médecins ne savent pas tout ou bien peut-être ne veulent-ils pas savoir. N'ayez pas peur de prendre votre santé en main et de vous informer sur des méthodes alternatives de guérison.
Janvier 2026 Saïda