Le sérieux de l’ACM en 8 questions fondamentales…

Qu’est-ce que l’Association Cancer et Métabolisme ? Cette association est-elle bien sérieuse ? Patrick Vilars, responsable du comité scientifique de l’Association, répond le plus clairement possible et sans détour à ces questions posées par de nombreuses personnes.

Question 1 : J’ai entendu parler de votre association « Cancer et Métabolisme » et j’aimerais vous poser quelques questions la concernant, savoir qui en est le fondateur, qui elle touche et surtout ce que vous entendez par Cancer et Métabolisme ? Il va de soi que les personnes qui visitent votre site et lisent les articles que vous y publiez peuvent s’interrogent sur le sérieux de leur contenu.

P.V. : Cela est évident et je réponds régulièrement à ces interrogations et à toutes les questions concernant les articles publiés que l’on veut bien me poser. Je m’appelle Patrick Vilars et suis en charge du comité scientifique de l’association, je fais partie du conseil d’administration de l’Association Cancer et Métabolisme depuis ses débuts en 2014. J’ai une formation initiale d’ingénieur chimiste et ma carrière qui m’a amené à « bouger » et travailler dans plusieurs pays m’a permis d’ajouter à mon métier et mes connaissances une pratique de l’anglais qui m’est aujourd’hui dans l’association très utile.

En décidant de participer à la direction de l’association, j’ai développé un besoin de connaissances et d’approfondissement pour tout ce qui touche le métabolisme humain et provoque des cancers, ce qui peut affecter ce métabolisme et l’aider à guérir. Grâce à ma formation de scientifique, d’ingénieur chimiste, et ma connaissance de l’anglais j’ai pu lire et assimiler une formidable quantité d’informations produites par des spécialistes et des chercheurs, écrits et ouvrages majoritairement écrits en anglais les rendant inaccessibles à ceux qui ne parlent pas la langue mais aussi trop scientifiques. Cela ne fait de moi ni un médecin, ni un biologiste, ni un naturopathe. Je me contente d’intégrer et de comprendre puis retranscrire ce que les spécialistes écrivent ou ont écrit.


Question 2 : Pouvez-vous nous parler des débuts de l’Association ?

P.V : La personne la mieux à même d’en parler est l’un des fondateurs de l’ACM : Gilles de la Brière. Il en parle d’ailleurs très bien dans ses exposés qu’on trouve sur youtube dont vous pourrez trouver les références sur notre site internet : cancer-et-metabolisme.fr. Mais pour faire court sur l’historique de la fondation de notre association je dois mentionner Florentine, épouse de Gilles, le fondateur, qui a eu une récidive de cancer qui s’est localisée dans le cerveau sous forme de métastases. Elle a pu recevoir quelques traitements de radiothérapie mais qui ont été arrêtés car elle avait dépassé la dose admissible suite à son premier cancer 5 ans auparavant et sans autre traitement possible elle a été tout simplement renvoyée chez elle. Son mari a alors fait des recherches sur internet et a découvert l’existence d’une possibilité de traitement alternatif par voie métabolique découvert en particulier par deux chercheurs Maurice Israël et Laurent Schwartz. Ce traitement proposait de prendre de l’acide lipoïque et du garcinia cambodgia à des doses qui pouvaient faire régresser les tumeurs. Avec quelques adaptations faites par Gilles, sa femme a pris ces compléments alimentaires et trois mois après les métastases avaient disparu à la grande surprise de son neurologue. Métastases qui n’ont jamais réapparu. Gilles avec des amis et des connaissances a voulu faire bénéficier d’autres malades du cancer de ce traitement et a créé dans ce but l’Association Cancer et Métabolisme.


Question 3 : Vous proposez donc ce traitement aux malades ? Avez-vous des résultats concrets ?

P.V. : Au tout début de l’ACM, plusieurs médecins en faisaient partie, dont certains ayant des cancers. Ils ont donc apporté leur expérience à l’association et surtout donné des orientations de recherche. Malheureusement ces médecins ont craint de recevoir des avertissements du Conseil de L’Ordre de Médecins et ont dû quitter l’association pour ne pas être suspendus. Néanmoins il restait une équipe de chercheurs de l’école Polytechnique qui a pu continuer des travaux en liaison avec l’association. Nous avons pu, grâce à des dons, faire faire des essais sur des souris pour valider la démarche et essayer d’autres molécules. Nous n’en avons pas trouvé de nouvelles par ce biais car de bons résultats avec la Metformine et le Diclofenac n’ont pas été validés par une série d’essais ultérieurs payés par l’ACM. Aujourd’hui nous n’avons pas de médecin actif dans l’association mais nous savons que certains, dont nous n’avons pas les noms, nous envoient des malades. Nous avons aussi des médecins qui suivent le traitement métabolique pour eux-mêmes.


Question 4 : Mais que proposez-vous aujourd’hui ?

P.V. : L’ACM a toujours eu pour but d’aider les malades du cancer dans leur lutte et c’est la raison pour laquelle nous avons un accueil téléphonique personnalisé avec des personnes que nous avons formées. Notre deuxième but est d’essayer de trouver d’autres produits qui peuvent améliorer les résultats que nous avons constatés sur certains malades. Nous nous devons de vérifier que les produits sous forme de compléments alimentaires que prennent les malades n’ont aucun effet secondaire à court ou long terme.
Je tiens à souligner que les 95% des personnes qui nous contactent ont été renvoyées chez elles ayant épuisé tout ce que la médecine conventionnelle peut leur proposer et après de longs et douloureux traitements. Nous nous voulons disponibles pour les écouter et leur proposer une autre forme de thérapie. Nous demeurons fidèles à notre motivation de départ, celle de faire partager un traitement qui a réussi et que nous espérons réussira pour ceux qui désireront l’essayer et le suivre.

Nos recherches se sont fondées sur des pistes explorées par des chercheurs internationaux renommés et des essais qu’ils ont pu réaliser dans le domaine de la recherche métabolique. Ce domaine n’est malheureusement pas beaucoup exploré dans la lutte contre le cancer qui privilégie les voies génétiques et immunitaires. Il m’apparaît que la recherche actuelle privilégie essentiellement les outils de lutte au détriment de la recherche sur l’élimination des causes de développement du cancer.

Au début nous avions ce que nous appelons aujourd’hui le Traitement Métabolique avec le sodium R lipoate et l’hydroxycitrate (Garcinia Cambogia). Ensuite et avec les retours de malades nous avons pu augmenter les doses journalières sans danger et avec de meilleurs résultats dans la qualité de vie des plus atteints. Nous y avons rajouté, suite à des résultats d’essais effectués aux Etats Unis, le Naltrexone à faible dose dont le but est de booster les défenses immunitaires. Nous recommandons toujours aux malades de se faire suivre par un médecin. De même nous ne leur imposons rien, ils sont libres de continuer des traitements avec leur oncologue. C’est le malade qui choisit sa voie de guérison avec les renseignements dont il dispose.

A cela nous avons rajouté ce qui semble essentiel : une bonne oxygénation grâce à un peu d’activité sportive modérée chaque jour. De même un travail personnel du malade sur lui-même pour enlever le poids du stress grâce à diverses méthodes telle que les exercices de concentrations et autres disciplines de relaxation diverses.

Puis, sachant que les cellules cancéreuses sont avides de glucose, nous avons proposé un changement des habitudes nutritionnelles pouvant aller jusqu’au régime cétogène, c’est-à-dire un régime sans glucose. Cette partie est plus difficile à faire respecter car nous nous sommes aperçus de la résistance aux changements alimentaires et culinaires et surtout du manque de soutien qu’il est possible de trouver chez des spécialistes de la nutrition. Certains sont acquis mais beaucoup ne comprennent pas le sens de l’élimination du sucre sous toutes ses formes. Aujourd’hui nous nous contentons de suggérer l’abandon des mets sucrés ou trop salés et l’adoption d’une cuisine diversifiée avec des aliments bios, des légumes crus ou cuits, des fruits, des huiles contenant des éléments pouvant renforcer l’immunisation et aider le corps à lutter…


Question 5 : Qu’en est-il de votre « produit miracle » ?

P.V. : Vous voulez parler de l’Artémisinine je suppose ? Ce n’est pas « le » produit miracle comme on peut le lire sur Internet. Ce n’est pas ça qui nous a mené à lui. Nous avons repéré ce produit à travers des publications officielles de chercheurs et surtout par la manière dont cette molécule était attirée par le fer contenu dans le corps. Ce produit est utilisé contre le paludisme mais à la longue il provoque une anémie en diminuant les globules rouges qui contiennent du fer. Les cellules cancéreuses concentrent particulièrement le fer, la molécule d’artémisinine est attirée par les ferritines à la surface des cellules cancéreuses. Lorsqu’elle rentre en contact avec le fer elle prend celui-ci et émet des électrons qui vont libérer des radicaux libres tueurs des cellules cancéreuses. Il y a donc une action immédiate destructive.

Au départ la dose que prenaient les malades était étalée sur 5 jours mais nous nous sommes rapidement rendu compte que l’effet se situait dès le premier jour, raison pour laquelle la prise se fait sur deux jours et ceci sans effet secondaire moyennant des précautions que nous demandons aux malades de suivre. La tumeur ayant été attaquée diminue de taille ce qui rend plus actif le traitement métabolique qui suit. En même temps on évite la baisse du fer dans le sang ainsi que la saturation des cellules provoquée par la dégradation du produit. Cela permet de recommencer un mois après.


Question 6 : Donc vous avez des guérisons. Pouvez-vous nous donner des chiffres ?

P.V. : Nous n’entendons que ce que les malades veulent bien nous dire car beaucoup ne nous recontactent pas. C’est un peu comme chez le médecin, si vous êtes guéri il ne vous revoit pas ! De plus au cours du cancer beaucoup de malades ont un parcours très difficile et stressant et bien que nous demandions des témoignages ils n’ont plus envie d’en parler.

Nous sommes dans notre cinquième année d’existence et avons eu plus de 5000 contacts, nous avons environ 600 adhérents en moyenne par an. Au stade où se trouvent beaucoup d’entre eux nous déplorons bien sûr des décès, mais lorsque les familles que nous avons accompagnées nous font part du décès de leur proche elles ne manquent pas de nous dire, de témoigner, que la fin de vie de cette personne s’est trouvée améliorée. Et heureusement aussi nous voyons beaucoup de personnes reprendre une vie à peu près normale ou tout à fait normale. Nous ne pouvons pas tenir de statistique car nous n’avons pas les dossiers des malades et de plus certains d’entre eux continuent d’être traités conventionnellement par leur oncologue. Il est hors de question de prendre une place qui n’est pas la nôtre.


Question 7 : Alors vous ne savez pas si c’est votre traitement qui guérit ?

P.V. : Non pas dans les cas que j’ai cité précédemment, par contre nous savons qu’ils sont moins atteints par les effets secondaires et il semble que les rémissions soient plus rapides. Nous avons bien entendu des exemples de personnes ne prenant rien d’autre et qui sont en rémission longue, certaines ayant des tumeurs qui ont disparues.

Mais ce que je tiens à souligner c’est l’aide morale que nous apportons en plus avec cet espoir que tout n’est pas perdu pour ce malade a qui il a été dit parfois qu’il n’en avait plus que pour trois mois ! Nous lui redonnons de l’espoir en plus d’une méthode qui je le rappelle est totalement exempte d’effet secondaire. Pour preuve d’ailleurs, un effet bouche à oreille s’est mis en place et des personnes qui nous contactent aujourd’hui pour elles-mêmes nous donnent des nouvelles plutôt bonnes d’anciens malades qui nous ont contactés les années précédentes. Notre plus profond souhait serait que la recherche médicale se tourne enfin vers un domaine prometteur et non destructeur avec pour unique but la guérison du cancer et nous voulons être des acteurs de ce changement.


Question 8 : Pensez-vous pouvoir découvrir de nouveaux produits ?

P.V. : Il existe des centaines de produits ayant une action de près ou de loin sur le cancer, de nombreuses publications en attestent mais les essais sur l’humain ne sont possibles que dans un cadre précis. Nous continuons à chercher des publications sur ces essais, d’autres parts plusieurs personnes, en général scientifiques, en lien avec des malades, ont testé ou testent des produits avec ou sans succès et nous en font part. Nous sommes ouverts à toutes sortes de contributions mais les conditions pour que nous proposions de nouveaux produits sont très strictes : il doit exister des sources bibliographiques avec des références non discutables, ces produits doivent appartenir au domaine des compléments alimentaires et ne doivent pas provoquer d’effet secondaire à court et à long terme. De plus il n’est pas question de rajouter ou cumuler les produits dans un traitement sans connaitre l’effet que cela peut donner.

L’éthique de notre association tient au respect des gens, des personnes. Il ne nous appartient pas, dans des domaines qui ne sont pas de notre ressort, de prendre la moindre position. Nous ne faisons que partager nos expériences et celles de nos adhérents. Je ne peux terminer sans ajouter et souligner que ce souci de l’éthique concerne aussi la vérification des compléments alimentaires qui sont utilisés par les malades à la recherche d’autres solutions.

J’espère, au travers de ces questions directes et précises avoir répondu avec autant de précision et de clarté. J’espère aussi avoir su satisfaire, susciter l’intérêt de notre action et donner confiance à ceux et celles qui auront lu cet échange.

Je vous remercie de vous être intéressé à notre Association.